Ce qu’il faut retenir après la mise en application des nouveaux référentiels du métier d’aides-soignants

Le 16 février 2022

Article Guillaume GONTARD, Président de la FNAAS

1. Faire  évoluer  le métier par la construction d’un référentiel de compétences et d’activités adapté aux besoins de notre société 

2. Le rendre plus attractif  par  la  diversité des lieux d’exercice et la  satisfaction à accompagner une personne dans son parcours de vie

3. Faire participer l’AS  au raisonnement clinique pour lui permettre d’adapter la prise en soins d’une personne à tout âge de la vie , à savoir :

  • L’AS   recherche Les informations et  évalue  le degré d’autonomie, les fragilités et ressources, les capacités physiques et psychiques de la personne et de ses besoins .
  • L’AS identifie les signes permettant d’apprécier les changements de l’état clinique de la personne en fonction des observations réalisées et des informations recueillies
  • L’AS  identifie  les situations à risque lors de l’accompagnement de la personne pour mettre en œuvre les actions de prévention adéquates .  Le rôle et la place de l’aide-soignant dans le repérage et la prévention des risques sont abordés dans le cadre d’un travail en équipe interprofessionnelle.
  • L’AS  recherche les informations sur les précautions particulières à respecter lors du soin et fait la différence entre soins aigus et soins courants .
  •  Au regard des activités pratiquées  au quotidien  par les AS dans les services de soins, la prise des constantes est souvent le premier contact avec les patients.  Les mesures quantitatives et qualitatives permettent  à l’AS  d’apprécier l’état de santé des patients.
  • Ainsi , tous les actes réalisés  permettent  à l’AS  d’évaluer et de réajuster la prise en soins du patient

Exemples  d’actes de soins courants :

  • Le lavage oculaire et l’instillation de collyre :  dans de nombreux services les collyres sont « à portée de main » dans les chambres des patients ou résidents. L’AS  procède  à l’instillation  des collyres  selon le protocole  établi  par l’ IDE.
  • Le contrôle de  la glycémie  des patients diabétiques  est réalisé par l’AS,   par captation capillaire ou par lecture instantanée transdermique,  avec transmission des données à  l’ IDE.
  • La collaboration pour le premier lever :  celui-ci ne se fait pas de la même façon après une coronarographie ou une chirurgie bariatrique .  L’AS  intervient pour le premier lever  en collaboration avec l’infirmier  et/ou avec  le kiné  selon  la  situation et les besoins du patient .
  • Informer et former les pairs, les personnes en formation et les autres   professionnels est souvent   une lourde  charge pour l’AS, par manque de temps , mais  l’AS a également sa place dans les IFAS pour  transmettre aux futurs professionnels  ses savoir- faire et savoir-être.

En conclusion :  n’oublions pas que les métiers AS et IDE  sont complémentaires.


Newsletter

* Champs obligatoires

Les informations que vous nous communiquez sont à notre usage exclusif et ne sont pas transmises à des tiers.

Toutes les brèves